Les instances de la Francophonie viennent de se terminer à Bucarest. Que faut-il augurer d'une poussée vers l'Est de l'Europe ?
Premièrement, la Francophonie espère une meilleure reconnaissance de la langue française dans les instances européennes avec l'arrivée des nouveaux membres européens de l'Agence.
Deuxièmement, la reconnaissance de la diversité culturelle issue des pays membres. Apprendre une langue, c'est reconnaître une nouvelle culture. La France, réticente, devrait enfin le comprendre. Et ce n'est pas non plus la mort de sa propre culture.
Certes, l'anglais est devenue la langue dominante de l'Union européenne. Le manque de textes traduits en français handicapent souvent ses instances. Réveillons-nous, la langue française, en usage dans la Francophonie, n'a pas dit son dernier mot.