La méthode RAPIDOLANGUE, tout en respectant les signes diacritiques de l'UNESCO, les a simplifiés pour diverses raisons, en particulier pour les tons dans les langues bantu :
- par facilité d'écriture, n'importe quelle machine à écrire peut les reproduite
- moins de surcharge dans les textes
- leur absence ne nuit nullement à l'apprentissage, car une langue s'apprend par l'écoute et non par l'écriture.
Exemple : le son "è" français dans lève, s'écrit par un epsilon. La méthode rapidolangue l'écrit par un e souligné.
Une amie linguiste vient de m'avouer en toute sincérité qu'elle rejoint la position de la fondation Raponda-Walker et qu'elle s'est rendu compte que les accents des tons n'étaient pas indispensables pour l'apprentissage d'une langue bantu.