Le travail de la SIL (Société Internationale de Linguistique) au Cameroun est admirable. Sonbut : sauvegarder les langues minoritaires en les codifiant selon les principes scientifques de l'UNESCO. Le problème est que les langues qui ont quelque chance de survivre à la dispartition ne reçoivent aucune facilité pour leur sauvegarde. Le même travail existe dans de nombreux autres pays. Consulter leur site.
Mais je tiens à rappeler que l'alphabet scientifique continue de provoquer un phénomène de rejet dont l'effet sera la dispartion irrémédiable des langues locales. Le sango parlé par tout un pays (le Centrafrique) n'est pas encore enseigné dans les écoles. Si la langue n'est que parlée, elle ne survivra pas au laminage des langues telles que le français en Centrafrique et l'anglais dans les pays anglophones.
Il suffit d'apporter un plus aux recherches de codification par les missionnaires pour avoir une langue qui peut s'écrire par tous, sans formation particulière. Charles SACLEUX,cssp, avait dès 1905 proposé les règles d'écriture que nous connaissons et appliquons depuis cette époque. Qu'attendons-nous pour être pragmatique ?
La méthode RAPIDOLANGUE, entre autres, répond à ces nouveaux critères.